A travers les souvenirs de l’auteur, tout un pan de la société lyonnaise est décortiqué.
Ses grands-parents, ses arrières grands-parents ont trouvé un refuge et une liberté sur cette colline qui travaille. Liberté de se syndiquer, de pratiquer ou pas une religion, de vivre comme ils l’entendent dans l’anonymat urbain.
C’est un récit émouvant sur une famille lyonnaise, sur ses racines et sur la transmission, qui parlera au plus grand nombre.